Les Aventures d'Erotica51 et histoires érotiques

Les Aventures d'Erotica51 et histoires érotiques
Bienvenu sur le Blog d'Erotica51 !

Etant reconnue comme ecrivain érotique et poétesse, je vais vous proposer de savoureuses petites histoires coquines prochainement sur ce blog, des conseils utiles pour séduire, et surtout comme ne pas les faire fuir !

Tous vos fantasmes y seront évoqués.

Vous trouverez aussi des conseils utiles pour draguer.

A bientot...pour de nouvelles aventures qui pourraient bien vous arriver....Qui sait ?

Erotica51

# Enviado el lunes 07 de enero de 2008 06:39

Modificado el miércoles 09 de enero de 2008 15:52

Mangez-moi !

Mangez-moi !
MANGEZ MOI


Allais-je résister à ces deux mots presque chuchotés, pratiquement inaudibles ? C'etait impossible. ..

Je le humais, les narines déjà frémissantes, avec une envie terrible qui me torturait le ventre. Je m'approchais, un peu plus près encore, savourant déjà le moment ou il se rendrait.

Il ne bougeait pas, me tournait le dos, presque indifférent à mon attirance. Vexée, je m'approchais de lui encore plus prêt, vérifiant nerveusement que nous étions bien seuls dans la pièce. Que personne ne se risquerait d'y entrer...Le verrou était enclenché. Je poussais un soupir de soulagement.

A pas de loup, je le contournais puis le mordis délicatement. Hummm sa peau avait un goût succulent...Je me mis à saliver. Il était inhumain de me demander de lui résister. Je me penchais encore plus près, le mordis une fois, encore, guettant sa réaction. Allait-il se défendre ? Crier ? Rugir de colère ? Même pas...

Le coquin ! Il ne disait rien se laissait faire, savourant la morsure animale de mes dents béatement. Cette fois ci, je pinçais sa chair, tirais dessus exagérément. Allait il se plaindre ? Se rebeller peut –être ? J'en arrivais à le souhaiter...Même pas !

Ulcérée par son manque de réaction, je me retournais, attrapais un couteau tranchant et d'un geste vif, lui fendit la chair ! Incrédule, je fixais la lame...il n'y avait aucune goutte de sang ! Juste ce parfum doucereux qui me faisait tourner les sens...

Déchaînée, sans pitié, je coupais cette fois une belle tranche sans entendre le moindre gémissement puis plantais mes dents dedans, savourant le gâteau délicieux que je m'étais préparée, goulûment...Un léger bruit derrière la porte se fit entendre...Une fois encore, mon voisin alléché, venait humer ce mets de roi que je m'étais préparée, égoïstement...


Marie Ange un peu facétieuse par moment...

23/11/07

# Enviado el lunes 07 de enero de 2008 07:18

Le Charme des tempes argentées

Le Charme des tempes argentées
N°211 – Le charme des tempes argentées


Il m'arrive de croiser sur mon chemin des messieurs, bien soignés de leur personne, qui, sans une parole, pourtant arrivent à me séduire. Leur secret n'est donc pas dans la voix, ni le baratin qu'ils pourraient me faire, mais bien par ce petit détail physique qu'ils possèdent.

Alors que ceux-ci pestent souvent dès leurs premiers cheveux blancs et se les arrachent devant la glace, discrètement. Moi, au contraire, je souris, rêveusement, en les contemplant....

Un homme qui possède des tempes grises a sans s'en douter un charme étonnant. Ce n'est pas encore la vieillesse mais comme si le temps lui était compté dorénavant et qu'il n'ose soudain plus séduire. Il y a souvent dans ces hommes une étrange fragilité quand ils vous regardent....

J'ai toujours été sensible aux belles tempes argentées sans doute, parce qu'enfant, je peignais mon père adoptif avec application, admirant sa chevelure luxuriante mais blanchissante. Aujourd'hui, quand je croise un homme aux tempes argentées, je me retiens de lui caresser...

Les tempes argentées représentent à mon sens, la maturité de ces hommes dont la jeunesse s'en est allée mais qui ont en eux, maintenant, acquis une certaine éducation et une certaine expérience. Ils ne sont plus aussi fougueux en amour que les jeunes poulains impétueux. Mais avec quelle délicatesse, ceux ci vous font vibrer sous leurs mains caressantes...Votre plaisir devient le leur...Vos cris leur réjouissance...vos yeux bordées d'amour leur plus belle récompense...

Ah le charme des tempes argentées....N'ayez plus peur maintenant d'avancer fièrement dans le Temps...C'est le charme des hommes enfin devenus grands que ce soit par l'esprit, l'attention et leur patience....

Merci Messieurs d'avoir croisé certains jours mon chemin....car vous m'avez apporté beaucoup....



Marie

8/1/08


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# Enviado el martes 08 de enero de 2008 16:19

Les jeunes filles ne sourient-elles plus aujourd'hui ?

Les jeunes filles ne sourient-elles plus aujourd'hui ?
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Il a fallu qu'une starlette (chanteuse, actrice qui monte) en promenant son air désabusé devant tout le monde puis qu'elle ait un bref succès pour que toutes les jeunes filles essaient aujourd'hui de la copier ....

Hélas, c'est une erreur si vous désirez qu'un garçon vous remarque. En effet rien n'est pire qu'une fille qui fait la tête pour faire fuir les garçons ! Autant une jeune fille qui sourit meme si elle n'est pas un canon de beauté semblera tout à coup agréable et rafraichissnte que celle qui essaie de se donner le genre "je boude et me la pète grave" devant tout le monde, croyant se donner un genre.

La beauté n'est pas en recopiant l'attitude faussée de ces jeunes femme lancées dans le show bizz trop rapidement, à cause d'un joli visage souvent, puis disparaissent aussi vite qu'elles sont apparues, en pleine indifférence.

Souriez, soyez agréable et vous rendrez les garçons fous de vous ! J'ai croisé dans ma vie énormément de monde. J'adore toujours faire des photos mais je fuis comme la peste, toutes celles qui se prennent pour le nombril du monde et espère voir les jeunes gens se pâmer devant elles ! Puis se mettent soudain à pailler comme des pieds déchaînées, devant l'indifférence des garçons voulant à tout prix se faire remarquer.

Avec leur air maussade, leurs cheveux souvent sales et mal coupés, leur pantalon informe, leurs narines percées comme si c'était elles qu'on emmenait à l'abattoir, je leur trouve une allure grotesque et dérisoire....N'ont elles plus de parents aujourd'hui pour les éduquer ? Leur apprendre le bon goût pour s'habiller ? Leur apprendre à mieux parler ? Elles sont nombreuses aujourd'hui, croyant être dans le vent, à parler le langage des jeunes des banlieux...Quelle tristesse ! Quand à leur courrier, j'en ai souvent mal au ventre...


Vous vous souvenez du visage souriant de Claudia Shiffert au milieu de ces filles maussades ressemblant à des squelettes en marche ? Son succès a été immédiat ! sa fraîcheur, sa beauté naturel ont été ses plus beaux atouts... Aujourd'hui, regardez ce que l'on voit déambuler sur les podiums pour présenter la mode : de pauvres filles aux os saillants, dont la crainte est de prendre le moindre gramme de graisse ? Tout ce résultat navrant pour présenter un bout de chiffon appelé pieusement un vêtement ?

Cessez de vous conduire comme des moutons de panurge ! Créer vous même votre mode naturelle et s'il vous plait, souriez ! Vous en serez mille fois plus belles !


9/1/08

Erotica51

# Enviado el miércoles 09 de enero de 2008 15:48

LE PINCEAU FOUGUEUX

LE PINCEAU FOUGUEUX
LE PINCEAU FOUGUEUX


Elle s'était levée de bonne heure. Impossible de dormir. Il était à nouveau invisible mais si présent dans son esprit comme un félin qui guette le bon moment. Sur lui, sa plume glisse comme ses doigts aimeraient glisser sur sa peau lisse. Elle ferme les yeux, l'imagine, le torse bombé devant la glace, la fesse aguicheuse comme un beau fruit appétissant dans lequel elle aimerait planter ses dents.

Elle a toujours éprouvé une véritable fascination pour le cul des hommes. Il lui est même arrivé d'en suivre quelques uns, dans la rue, mine de rien. Quand l'un d'eux soudain se retournait, un peu méfiant, en sentant sa présence, elle le regardait l'air étonné puis continuait son chemin, un sourire coquin flottant sur ses lèvres, en le croisant.

Comment était le cul de l'homme chat ? Petit ? Bombé ? Savamment travaillé et musclé ? Tendrement naturel pour être caressé ? Finalement, il n'y avait pas que la queue du chat qui l'intéressait ! Il y avait aussi maintenant ses arrières...

Elle aurait tout donné en cet instant pour une petite souris invisible et le regarder se déshabiller sous son nez. Elle secoua la tête, regardant autour d'elle. Pas de miracle à l'horizon, hélas. Allons, cesse donc de rêver, diablesse ! Tu as de la peinture aujourd'hui à faire ! Se dit-elle.

Songeuse elle sortit du sachet un pinceau, le soupesa dans sa paume, en caressa les poils soyeux puis se caressa la chair avec. Sa peau frissonna doucement. Comme elle aurait aimé que ce soit sa main à lui qui le tienne. Qu'il glisse ce pinceau sur sa peau veloutée. Qu'il fasse frissonner sa chair affamée de secrets encore secrets. Arrête et mets toi donc au travail, lui souffla son esprit un peu excité quand même. Continue donc encore un peu lui souffla en silence sa chair, amusée par ce nouveau jeu.

Le pinceau se mit à glisser sur l'arrondi de ses seins frémissants puis caressa la pointe du sein frétillant de plaisir. Juste un petit instant, se dit la coquine, retenant un sourire...Juste quelques minutes pour savourer ce plaisir et je me mets au travail aussitôt après.

Le pinceau, déjà au garde à vous, attend, puis soupire de soulagement en la voyant reprendre ce chemin doux et vallonné. Le pinceau se fait fureteur, quémandeur de cette chair qui s'offre à lui et l'attire. Elle aime l'idée de se caresser devant l'homme chat, qui la contemplerait, immobile, derrière une glace sans tain. .Elle soupire...le pinceau aussi quand elle reprend la poursuite de ce nouveau plaisir. Il glisse maintenant vers son bas ventre, là où la chair est si fragile, plus tendre puis s'invite cette fois, entre ses cuisses.

La coquine n'en a cure, se cambre, avide de ce plaisir furtif. Les poils du pinceau dansent cette fois ci, emportés dans une joyeuse sarabande, s'agitent, l'amènent irrésistiblement dans une orgie de désirs.

Elle déglutit, halète, vibre maintenant. Les poils du pinceau brillent, imprégnés de sa cyprine. Comme elle aimerait le faire encore attendre. Mais son désir se fait plus exigeant. Impossible de s'arrêter en son bon chemin maintenant.

Le désir grandit au fond de sa chatte affamée, enfle, quémande l'autorisation enfin d'exploser. Elle soupire, n'en peut plus d'attendre. Ses jambes tremblent d'impatience. Ses douces chairs se font humides, palpitent comme un oiseau tremblant. Oui, maintenant ! Se dit-elle résolument, en observant son corps tendu comme un arc, dans la glace, en face d'elle.

Le dos au mur, elle se cambre, avance son bas ventre, joue du pinceau comme une artiste qui se déchaîne. Maintenant, jouis ! Se dit elle comme si c'était la voix de cet homme qui l'exigerait.

Son plaisir soudain la submerge, la fond presque décoller du sol, impétueux comme une vague qui l'emporte et la laisse pantelante, le mur gourmand collé à ses fesses. Celui-ci a assisté à ce déferlement de jouissance, impuissant.

Sa respiration redevient plus calme. Les battements de son c½ur aussi. Elle sourit. Le pinceau a bien rempli son office. Et finalement, tout le monde est content ? Seul le Chat se lèche les babines et devra encore patienter...


Marie

22/12/07

# Enviado el sábado 12 de enero de 2008 02:51